Ces métiers de première nécessité où l'on travaille pendant la pandémie

Ils sont des anonymes et pourtant, ce sont eux qui tiennent le pays à bout de bras dans cette immense crise liée au corona virus. Le personnel soignant, les éboueurs, les caissiers de magasins, les taxis et tous les autres services indispensables sont assurés pour éviter l’effondrement complet de l’économie.
les métiers de première nécessité qui travaillent pendant le covid

L’économie est à l’arrêt. Et pourtant, personnel soignant, éboueurs, commerçants, etc., continuent de travailler pendant cette période difficile liée à la pandémie du corona virus, permettant ainsi au pays de ne pas sombrer complètement dans la crise.

Ce sont les héros du quotidien qui tiennent la France à bout de bras et à qui nous devrons beaucoup lorsque la crise sera passée.

Notre agence travail temporaire Job & Box à Auray en Bretagne, tout comme les autres agences du groupe en Normandie, compte dans ses rangs un bon nombre de ces professions qui dans l’adversité prend son courage à deux mains pour nous aider à traverser cette crise sans précédent depuis plus d’un siècle.

Nous avons tous à l’esprit et nous célébrons tous les soirs à 20 heures le courage et l’abnégation du personnel soignant, des médecins aux infirmières en passant par les aides-soignants qui par leur dévouement font barrière, parfois au détriment de leur propre santé, à la maladie.

Quelles sont donc ces professions de l’ombre qui travaillent pour notre bien-être pendant cette crise ?

En réalité, ces professions sont beaucoup plus nombreuses que l’on ne le pense au premier abord. Des professions qui, si elles ne faisaient plus leur office, rendraient notre quotidien encore plus difficile, pour ne pas dire carrément invivable. Ce sont souvent des sans-grades, des oubliés du quotidien, tellement leur travail est devenu pour nous comme évident et naturel…

Le premier de ces métiers, que l’on oublie pourtant trop souvent, est celui des éboueurs. En effet, sans leur travail assidu chaque jour, nos rues deviendraient vite un dépotoir à ciel ouvert avec toutes les conséquences sur la santé que l’on peut imaginer et qui viendrait se surajouter à la crise que nous traversons en ce moment.

Ensuite, il y a l’ensemble des personnes qui travaillent dans les commerces de première nécessité et qui sont en première ligne chaque jour au contact de nombreuses personnes, multipliant ainsi leur risque de contracter la maladie pour assurer le service quotidien. En effet, que deviendrions-nous sans, par exemple, les employés des magasins d’alimentation, les pharmaciens ou les boulangers qui maintiennent le service afin que nous puissions nous nourrir et nous soigner ?

Il ne faut pas oublier les taxis qui assurent en première ligne les déplacements urgents des personnes alors que les transports en commun ont réduit de 30 à 40 % leur fréquence pendant la pandémie. Chaque jour, ils côtoient des dizaines de personnes dans un espace clos pour assurer le service.

Il faut évoquer aussi les instituteurs et les professeurs qui assurent à distance l’enseignement, parfois dans des conditions techniques difficiles, afin de ne pas accroitre les inégalités sociales en continuant d’enseigner à tous leurs élèves.

Et puis, il y a tous les autres, ceux qui assurent le service quoi qu’il en coûte comme les plombiers, les électriciens, les serruriers ou même les agents des banques…

Le monde doit continuer de tourner et ce sont tous ces « petites gens », ces héros discrets du quotidien, qui empêchent le pays de sombrer.

Saura-t-on leur rendre l’hommage auquel ils ont droit ?